Protections respiratoires Sup Air

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Par ordre décroissant

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Les EPI, quels qu’ils soient, sont destinés à préserver la sécurité et la santé des employés. Cela vaut également pour les masques. Certains métiers et activités exigent en effet leur port, que ce soit ponctuel ou de manière exceptionnelle. La marque SUP AIR propose ici des demi-masques à usage unique ou à usage limitée pouvant convenir à plusieurs domaines d’activité.

Le principe des protections respiratoires SUP AIR

Un masque, que ce soit un demi-masque ou un masque complet, a pour but d’offrir la meilleure qualité d’air possible à son porteur. Il peut s’agir de protéger le salarié d’une mauvaise qualité d’air dû à une présence trop concentrée de poussière, de gaz, de fumée, de vapeur, etc. Il peut aussi s’agir d’apporter la quantité nécessaire d’air respirable quand un endroit est pauvre en oxygène. Les deux cas peuvent aussi se présenter en même temps.

Cependant, il est à noter que des mesures pour l’amélioration des conditions rencontrées par un salarié devront d’abord être respectées. C’est une fois seulement que ces mesures s’avèreront inefficaces ou n’auront pas l’impact nécessaire pour garantir sa sécurité que le port du masque entrera est recommandé.

Les étapes à respecter pour bien choisir les protections respiratoires SUP AIR

Selon les conditions rencontrées, les protections respiratoires diffèrent entre elles, chaque masque doit donc être choisi avec beaucoup de soin.

Plusieurs actions doivent être menées avant d’opter pour un masque ou un autre, ceci dans le but d’avoir la bonne protection selon le risque encouru. 3 étapes devront pour cela être scrupuleusement suivies :

  • L’identification de la nature du polluant devra être effectuée. Parallèlement, il faudra aussi s’assurer de connaitre le taux d’oxygène dans la zone de travail définie.
  • Devront aussi être pris en compte les valeurs moyennes d’exposition ou VME, les valeurs limites d’exposition ou VLE et également la concentration des contaminants ou CAS.
  • Enfin, il faudra tenir compte de la praticité du port du masque : sa légèreté, sa facilité d’utilisation et son confort d’utilisation sont autant de points à voir.

Une fois ces 3 étapes franchies, le choix pourra se faire. Mais sa conformité avant une utilisation effective devra encore être assurée.

Les normes de conception des protections respiratoires SUP AIR
Le règlement 2016/425 fixe les normes des masques respiratoires. Leur nombre va jusqu’à 50, variant selon les conditions rencontrées pour offrir un maximum de protection à son porteur. Dans le cas des demi-masques de SUP AIR dans cette section, 3 normes régissent leur conception :

La norme FFP1

Les masques de cette catégorie sont destinés à protéger contre les aérosols et les poussières non toxiques. Ils protègent précisément contre les aérosols solides et les liquides non toxiques. Il peut s’agir par exemple de ciment, de charbon, de coton, de la farine ou encore des bois tendres. Les industries textile, la métallurgie, l’artisanat ou encore la menuiserie sont les secteurs qui utilisent beaucoup ce type de maque.

On notera que ces protections respiratoires ne sont pas à usage, en revanche elles ont un usage très limité. Les masques de cette norme ne sont plus utilisables au-delà de 4 sessions de 8h.

La norme FFP2

Cette norme régit la conception des masques qui protègent contre les aérosols et les poussières faiblement toxiques. Plus précisément, la FFP2 protège le travailleur contre les aérosols solides, les liquides FFP1 et ceux qui sont faiblement toxiques. On peut citer comme exemple le bois, les bactéries, les champignons, le bacille de la tuberculose, le quartz, le cuivre… . On les retrouve souvent dans le secteur hospitalier, les menuiseries, l’industrie textile, pour les travaux publics souterrains, entre autres.

Son usage est aussi très limité, puisque le port d’un même masque ne pourra être autorisé au-delà de 10 sessions de 8h.

La norme FFP3

Les protections respiratoires normées FFP3 protègent des aérosols solides, des poussières FFP1, FFP2 et des poussières toxiques. Il peut s’agir de chrome, de manganèse, d’amiante, des fumées de métaux ou encore des virus. Les hôpitaux et laboratoires consomment particulièrement ce type de masque de même que l’industrie textile, l’artisanat, la métallurgie etc.

L’usage de ce masque dure plus longtemps puisqu’il peut aller jusqu’à 50 sessions de 8h sans perdre de son efficacité.